Les comptages cyclistes sont un outil indispensable d’une politique “vélo” digne de ce nom. En plus des méthodes traditionnelles, il faudra désormais compter avec le comptage photographique. Cette solution développée par l’association brésilienne Transporte Ativo combine la fiabilité d’un comptage automatisé à la flexibilité et au faible coût d’un comptage manuel.

vélo rue Loi

Le comptage photographique s’appuie sur une méthodologie rigoureuse. Tout comme pour les comptages manuels, il est nécessaire de délimiter tout d’abord la zone de comptage et de choisir soigneusement où se posteront les enquêteurs – les photographes en l’occurrence –.

Le principe à la base de cette méthode de comptage est qu’une photo est prise pour chaque cycliste. À la fin du comptage, le nombre de photos correspond donc au nombre de cyclistes de passage dans la zone définie. Si cela paraît très simple, il est toutefois nécessaire de respecter quelques consignes strictes : un guide méthodologique édité par l’association vous permettra de vous familiariser rapidement avec cette méthode de comptage.

Outre le nombre de cyclistes, le comptage photographique permet de collecter des informations relatives au cycliste lui-même (sexe, catégorie d’âge…), à son équipement (éclairage, casque, type de vélo, remorque…) ou à son comportement (direction, circulation sur la chaussée ou sur le trottoir, à contresens…). Le stockage des photographies permet de conserver une preuve tangible des résultats et d’y revenir à n’importe quel moment pour vérifier des informations ou en obtenir de nouvelles. Simple, mais efficace !

Florine Cuignet

Comptages cyclistes photographiques : méthodologie (EN)

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