Intermodalité
Les vélos pliables officiellement autorisés à bord des bus wallons
Le groupe TEC a récemment décidé d'autoriser officiellement les vélos pliables comme bagage à main à l'intérieur des bus. Cette pratique de plus en plus courante était déjà acceptée par la plus part des chauffeurs. Il s'agissait cependant d'une tolérance par rapport au règlement.
Certains cyclistes se voyaient occasionnellement interdits de montée dans les bus avec leur monture. Cela ne devrait plus arriver. Concrètement, le vélo pliable est accepté à l'intérieur des bus wallons pour autant qu'il ne salisse ni ne blesse autrui. Les cyclistes sont donc invités à manipuler leur véhicule avec prudence.
Le groupe TEC est bien conscient des demandes des cyclistes qu'il doit intégrer avec ses propres contraintes de sécurité et d'exploitation. Il avance donc pas à pas. En ce qui concerne le transport des vélos "normaux", le problème est nettement plus compliqué. Les dispositifs placés à l'avant des bus existants en Amérique du nord ne sont pas autorisés par les normes européennes en matière de sécurité routière. Les porte-vélo situés à l'arrière des bus posent des problèmes du fait de l'absence de contact visuel entre le chauffeur et le cycliste. Quant à la présence des vélos ordinaires dans les bus, le groupe TEC estime actuellement qu'elle représente un risque trop important pour le confort et la sécurité de ses voyageurs.
Cette décision positive indique la volonté des TEC wallons de jouer le rôle de manager de la mobilité que leur confère leur contrat de gestion et de favoriser l'ensemble de la chaîne écomobile. Dans le même ordre d'idée, des contacts constructifs ont eu lieu récemment entre le groupe TEC, le Ministère de l’Équipement et des Transports (MET), l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) et le bureau Pro Velo afin de se pencher sur les critères d'examen de l'ouverture de certaines bandes bus aux cyclistes. De même, la Société régionale du Transport (SRWT) dispose toujours d'un stock de range-vélos et de boxes à vélo qu'elle peut installer à la demande des TEC et des communes aux arrêts des transports en commun.
Des collaborations doivent être recherchées entre le mouvement cycliste et les pouvoirs publics en charge de la politique de Mobilité, au premier rang desquels les sociétés de transport.
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Dernières modifications : 28/11/2007




